Des mouvements détectés dans une mine d’or fermée en Afrique du Sud ravivent l’espoir de retrouver des survivants après une explosion de gaz en mai dernier qui a coûté la vie à au moins 31 mineurs travaillant illégalement. Les autorités sud-africaines ont déclaré que le nombre de morts pourrait être plus élevé que prévu et qu’une opération de recherche n’a pas encore été lancée en raison des niveaux dangereusement élevés de méthane dans la mine et de la possibilité d’autres explosions. Les mineurs travaillant illégalement prennent souvent de la nourriture, de l’eau et d’autres fournitures avec eux car ils s’attendent à rester sous terre pendant un certain temps. Cependant, étant donné que l’explosion est suspectée d’avoir eu lieu en mai, les chances de retrouver des survivants sont minimes.
Les accidents mortels impliquant des personnes travaillant illégalement dans les mines sont souvent passés sous silence en Afrique du Sud car les survivants sont réticents à contacter les autorités de peur d’être arrêtés. L’incident à la mine de Welkom a également été compliqué car les mineurs sont originaires du Lesotho voisin et il a fallu des semaines pour que leurs familles signalent leur disparition aux autorités du Lesotho, qui ont ensuite contacté leurs homologues sud-africains.
Le ministre sud-africain des ressources minérales et de l’énergie, Gwede Mantashe, a déclaré qu’il était probable qu’il y ait eu plus de 31 décès dans le dernier incident. Les mines d’or illégales sont monnaie courante en Afrique du Sud, où les gens entrent dans des mines qui ne sont plus commercialement viables dans l’espoir de trouver des dépôts laissés derrière eux. La recherche d’or illégale comporte des risques élevés et les accidents mortels sont assez courants.
Les niveaux de méthane dans la mine sont actuellement trop élevés pour permettre à une équipe de recherche et de sauvetage d’entrer dans la mine. Les autorités gouvernementales travaillent avec une équipe d’inspecteurs de Harmony Gold, la société qui exploitait auparavant la mine, et des services de secours miniers pour déterminer si l’activité souterraine détectée est un mouvement humain. Le département des ressources minérales et de l’énergie ne peut pas confirmer ce que sont les mouvements détectés tant qu’il n’a pas plus d’informations.
Les autorités sud-africaines ont déclaré que l’explosion s’est produite le 18 mai dans la ville de Welkom, mais n’a été révélée que vendredi dernier. Les corps sont toujours sous terre et il est probable qu’il y ait eu plus de mineurs sous terre que prévu initialement. Les niveaux dangereusement élevés de méthane dans la mine et la possibilité d’autres explosions ont empêché le lancement d’une opération de recherche.
Les mineurs travaillant illégalement prennent souvent de la nourriture, de l’eau et d’autres fournitures avec eux car ils s’attendent à rester sous terre pendant un certain temps. Cependant, étant donné que l’explosion est suspectée d’avoir eu lieu en mai, les chances de retrouver des survivants sont minimes.




