Les victimes du gaz lacrymogène lors de la tragédie humanitaire de Kanjuruhan en Indonésie n’ont pas obtenu justice. Deux policiers impliqués dans l’incident ont été acquittés, malgré un rapport officiel affirmant que le gaz lacrymogène était la principale cause de décès, de blessures et de traumatismes. Le rapport de la Commission nationale des droits de l’homme a également révélé que le gaz avait tué les victimes directement et indirectement. Cependant, le juge a déclaré que le gaz n’avait pas atteint les tribunes où la majorité des spectateurs étaient assis. Les témoins ont contredit cette affirmation, affirmant que le gaz avait atteint les tribunes sud et suffoqué les spectateurs. Deux autres affaires civiles contre la police sont en cours, et la question de savoir si les victimes sont mortes par suffocation directe ou par panique est cruciale pour déterminer la responsabilité de la police dans cette tragédie.
La tragédie de Kanjuruhan : le gaz lacrymogène comme principale cause de décès
En octobre dernier, 135 personnes sont mortes lorsqu’un match de football à Malang, dans l’est de Java, a pris fin. La police a tiré du gaz lacrymogène sur les supporters, provoquant une panique qui a entraîné une bousculade mortelle. Le rapport de la Commission nationale des droits de l’homme a conclu que le gaz lacrymogène était la principale cause de décès, de blessures et de traumatismes. Le gaz a tué les victimes directement et indirectement, selon le rapport. Les victimes ont été piégées dans le tunnel menant à la sortie de la porte 13, où le gaz s’était accumulé. Le rapport a également noté que le gaz avait laissé les gens avec des yeux brûlants, une peau brûlante et des difficultés respiratoires, ce qui a ajouté au chaos alors que les fans se précipitaient désespérément vers les sorties et étaient écrasés et piétinés dans la mêlée.
Le verdict du juge et les témoignages des victimes
En avril, deux policiers impliqués dans la tragédie ont été acquittés. Le juge a déclaré que le gaz lacrymogène n’avait pas atteint les tribunes où la majorité des spectateurs étaient assis. Cependant, les témoins ont contredit cette affirmation, affirmant que le gaz avait atteint les tribunes sud et suffoqué les spectateurs dans les tribunes 13 et 14. Les témoignages des victimes sont cruciaux pour déterminer la responsabilité de la police dans cette tragédie. Deux autres affaires civiles contre la police sont en cours, et la question de savoir si les victimes sont mortes par suffocation directe ou par panique est cruciale pour déterminer la responsabilité de la police dans cette tragédie.
Les enjeux juridiques de la tragédie de Kanjuruhan
La question de savoir si les victimes sont mortes par suffocation directe ou par panique est cruciale pour déterminer la responsabilité de la police dans cette tragédie. Si les victimes sont mortes par suffocation directe, la police pourrait être directement responsable. Si les victimes sont mortes par panique, la police pourrait nier sa responsabilité. Deux autres affaires civiles contre la police sont en cours, et la question de savoir si les victimes sont mortes par suffocation directe ou par panique est cruciale pour déterminer la responsabilité de la police dans cette tragédie. Les familles des victimes espèrent que justice sera rendue et que les responsables seront tenus pour responsables de cette tragédie.




