WhatsApp risque une amende maximale de 4 millions de roubles (51 500 dollars) après que la Russie l’a accusé de ne pas avoir supprimé de contenu interdit, selon l’agence de presse d’État RIA, citant un tribunal de Moscou. Bien que la société mère de WhatsApp, Meta Platforms Inc, ait été interdite en Russie l’année dernière en tant qu’organisation « extrémiste », l’application de messagerie – qui est largement populaire en Russie – n’a pas été menacée de poursuites judiciaires pour ne pas avoir supprimé d’informations interdites auparavant. Le rapport de RIA n’a pas précisé quelles informations WhatsApp aurait prétendument omis de supprimer. Il a déclaré que l’affaire administrative avait été déposée par le régulateur des communications Roskomnadzor.
La Russie a introduit de nouvelles lois de censure militaire strictes au début de sa campagne militaire en Ukraine, en vertu desquelles des entreprises technologiques telles que Google, Wikipedia et Discord ont été condamnées à des amendes. Cette fois, c’est WhatsApp qui risque une amende pour ne pas avoir supprimé de contenu interdit.
Il est important de noter que WhatsApp est très populaire en Russie, malgré l’interdiction de sa société mère. Cette affaire pourrait donc avoir des répercussions importantes sur l’utilisation de l’application de messagerie dans le pays.
En fin de compte, il est crucial pour les entreprises technologiques de respecter les lois et réglementations en vigueur dans les pays où elles opèrent. Sinon, elles risquent de subir des conséquences juridiques et financières importantes, comme c’est le cas pour WhatsApp en Russie.




