Approbation de l’accord Vivendi-Lagardère par les régulateurs antitrust de l’UE.

Approbation de l’accord Vivendi-Lagardère par les régulateurs antitrust de l’UE.

Vivendi obtient l’approbation de l’UE pour l’acquisition de Lagardere

Le conglomérat médiatique français contrôlé par le milliardaire Vincent Bollore, Vivendi, a remporté vendredi l’approbation antitrust conditionnelle de l’UE pour son acquisition du plus grand éditeur français, Lagardere. L’année dernière, Vivendi a annoncé l’accord qui lui donnerait le contrôle des publications phares hebdomadaires de Lagardere, le Journal du Dimanche (JDD) et Paris Match. La Commission européenne, qui agit en tant qu’organisme de réglementation de la concurrence dans l’Union européenne de 27 pays, a déclaré que Vivendi avait accepté de vendre son unité d’édition Editis et le magazine Gala pour répondre aux préoccupations réglementaires concernant l’accord.

Les remèdes proposés par Vivendi permettront de préserver la concurrence existante sur ces marchés, au bénéfice des consommateurs, a déclaré la commissaire européenne Margrethe Vestager dans un communiqué. Reuters a rapporté en avril que les remèdes étaient suffisants pour aider Vivendi à obtenir l’approbation antitrust de l’UE pour l’acquisition. Vivendi a conclu un accord en avril pour vendre Editis à une entreprise appartenant au milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, qui détient déjà des participations dans le journal français Le Monde, la société de supermarchés Casino et le groupe de télévision TF1.

La préservation de la concurrence sur les marchés de l’édition de livres et de la presse est essentielle pour favoriser une pluralité d’idées et d’opinions. C’est pourquoi l’UE a accordé une approbation antitrust conditionnelle à Vivendi pour son acquisition de Lagardere. Les remèdes proposés par Vivendi permettront de préserver la concurrence existante sur ces marchés, au bénéfice des consommateurs.

En conclusion, Vivendi a obtenu l’approbation antitrust conditionnelle de l’UE pour son acquisition de Lagardere, le plus grand éditeur français. Pour répondre aux préoccupations réglementaires, Vivendi a accepté de vendre son unité d’édition Editis et le magazine Gala. Les remèdes proposés par Vivendi permettront de préserver la concurrence existante sur ces marchés, au bénéfice des consommateurs.

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