Mandat d’arrêt international émis contre le gouverneur de la Banque centrale libanaise par la France.

Mandat d’arrêt international émis contre le gouverneur de la Banque centrale libanaise par la France.

Titre : Un mandat d’arrêt international émis contre le gouverneur de la Banque centrale du Liban

Un mandat d’arrêt international a été émis contre le gouverneur de la Banque centrale du Liban, Riad Salameh, par un juge d’instruction français. Salameh n’a pas répondu à une convocation pour être interrogé par des enquêteurs français qui cherchent à savoir comment il a accumulé des actifs considérables en Europe. Les enquêteurs soupçonnent Salameh d’avoir construit son réseau d’actifs immobiliers et bancaires avec l’aide d’un système financier frauduleux complexe et d’une utilisation extensive des fonds publics libanais au cours de ses trois décennies à la tête de la banque centrale. Salameh, qui est sous enquête en France depuis juillet 2021, rejette les accusations.

Titre : Les implications du mandat d’arrêt international ne sont pas claires

Le mandat d’arrêt international émis contre Salameh soulève des questions quant à ses implications. Le Liban ne livre pas ses ressortissants à d’autres pays, mais Salameh pourrait être arrêté lorsqu’il voyage dans d’autres pays. En mars 2022, la France, l’Allemagne et le Luxembourg ont gelé des actifs d’une valeur de 120 millions d’euros (130 millions de dollars) appartenant à Salameh. Le tribunal d’appel de Paris examinera plus tard ce mois-ci si la partie française des saisies a été effectuée légalement. Depuis le début de l’année, des magistrats de pays européens se sont rendus au Liban à trois reprises pour interroger le banquier central et son entourage. Au moins deux personnes ont été inculpées dans le cadre de l’affaire en France.

Titre : Salameh bénéficie d’une obstruction systématique de certains magistrats libanais

William Bourdon, avocat militant français qui représente deux associations parmi les plaignants, a déclaré que Salameh bénéficiait d’une « obstruction systématique de certains magistrats libanais, en contradiction totale avec leurs obligations envers la France ». Le mandat d’arrêt international a été rejeté par l’avocat de Salameh, Pierre-Olivier Sur, qui l’a qualifié d' »abus de pouvoir ». Salameh a dirigé la banque centrale du Liban depuis 1993.

Titre : Salameh risque d’être arrêté lorsqu’il voyage dans d’autres pays

Le mandat d’arrêt international émis contre Salameh soulève des questions quant à ses implications. Le Liban ne livre pas ses ressortissants à d’autres pays, mais Salameh pourrait être arrêté lorsqu’il voyage dans d’autres pays. En mars 2022, la France, l’Allemagne et le Luxembourg ont gelé des actifs d’une valeur de 120 millions d’euros (130 millions de dollars) appartenant à Salameh. Le tribunal d’appel de Paris examinera plus tard ce mois-ci si la partie française des saisies a été effectuée légalement. Depuis le début de l’année, des magistrats de pays européens se sont rendus au Liban à trois reprises pour interroger le banquier central et son entourage. Au moins deux personnes ont été inculpées dans le cadre de l’affaire en France.

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