H2: La France demande un procès pour le président syrien Bashar al-Assad
La ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a déclaré lors d’une conférence de presse à Berlin que le président syrien Bashar al-Assad devrait être jugé pour les « centaines de milliers de morts » et l’utilisation d’armes chimiques pendant la guerre civile en Syrie. Lors d’une interview télévisée, elle a répondu « oui » à la question de savoir si elle voulait qu’Assad soit jugé, ajoutant que « la lutte contre le crime et l’impunité fait partie de la diplomatie française ».
H2: La position de la France envers Assad
Bien que Bashar al-Assad ait récemment participé à un sommet de la Ligue arabe, une organisation internationale dont il avait été exclu pendant une décennie, Catherine Colonna a déclaré que Paris ne changerait pas sa politique envers le dirigeant syrien. Elle a souligné que tant qu’Assad ne changerait pas et ne s’engagerait pas dans la réconciliation, la lutte contre le terrorisme et la drogue, il n’y aurait aucune raison de changer l’attitude de la France envers lui. Elle a également précisé que la levée des sanctions de l’Union européenne contre le régime syrien n’était « certainement pas » prévue.
H2: La responsabilité d’Assad
Catherine Colonna a rappelé que Bashar al-Assad était un dirigeant qui avait été l’ennemi de son propre peuple pendant plus de dix ans. Elle a souligné que c’était à lui de changer et non à la France de changer son attitude envers lui. Elle a conclu en disant que la France continuerait à lutter contre l’impunité et le crime, et qu’elle ne changerait pas sa position envers Assad tant qu’il ne remplirait pas ses engagements envers son peuple et la communauté internationale.
En résumé, la France demande un procès pour le président syrien Bashar al-Assad en raison de son rôle dans la guerre civile en Syrie. Bien que le dirigeant syrien ait récemment participé à un sommet de la Ligue arabe, la France ne changera pas sa politique envers lui tant qu’il ne remplira pas ses engagements envers son peuple et la communauté internationale. La France continuera à lutter contre l’impunité et le crime, et elle ne changera pas son attitude envers Assad tant qu’il ne changera pas.




