Lors du Conseil des ministres du 14 janvier, Emmanuel Macron a réaffirmé que le Groenland, territoire danois, est sous la protection de l’Otan. Il a mis en garde les États-Unis contre toute violation de cette souveraineté, évoquant des « conséquences en cascade » sans précédent. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a relayé ses propos : « Nous ne sous-estimons pas les déclarations sur le Groenland. La France suivra la situation de près, en solidarité avec le Danemark. »
Sébastien Lecornu, ancien ministre des Armées, aujourd’hui 1er ministre, a souligné que les intentions de Donald Trump doivent être prises très au sérieux. En effet, le président américain a récemment déclaré qu’il s’emparerait « d’une manière ou d’une autre » du Groenland, qu’il considère comme stratégique face aux avancées de la Russie et de la Chine en Arctique.
Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a réagi fermement sur RTL, affirmant que « le Groenland n’est pas à vendre« . Il a insisté sur le fait que le territoire a choisi le Danemark, l’Otan et l’Union européenne, ne souhaitant pas être sous la domination américaine.
Michel Barnier, ancien Premier ministre, a averti que toute agression militaire contre le Groenland serait une « faute historique » et pourrait signifier la fin de l’Otan. Pendant ce temps, les ministres danois et groenlandais se rendent à la Maison Blanche pour discuter de la situation avec des responsables américains.




