Malheureusement, la bande de Gaza n’est pas étrangère à la violence et à la destruction, avec les assauts répétés d’Israël sur l’enclave assiégée, exacerbés par le siège israélien qui empêche l’entrée de matériaux de construction pour réparer ce qui a été détruit. Ainsi, les habitants de Gaza ne sont pas étrangers aux décombres qui ponctuent leur quotidien, se déplaçant autour des tas de murs brisés avec leurs barres d’acier qui s’élèvent vers le ciel.
Ayman al-Hosari, un artiste palestinien de 35 ans, a toujours été touché par la laideur des tas de décombres et la souffrance qu’ils représentent. Alors, un jour, il a décidé de prendre les choses en main, rassemblant pinceaux, chiffons et son inspiration, et se dirigeant vers le tas de décombres le plus proche.
Bondissant d’un point à un autre, il a trouvé le point de vue dont il avait besoin et a commencé à peindre. De grandes lettres tourbillonnantes et envoûtantes ont jailli sous son pinceau, relatant sa frustration.
“La vérité est mon arme”, “L’espoir”, “La vie”.
L’info en 3 secondes.




