Un juge américain refuse d’ordonner à un responsable du DOJ de se retirer de l’affaire publicitaire de Google.

Un juge américain refuse d’ordonner à un responsable du DOJ de se retirer de l’affaire publicitaire de Google.

La​ juge⁣ Leonie ⁤Brinkema a refusé vendredi d’ordonner à un responsable du ministère de la‌ Justice de se tenir à l’écart de la poursuite antitrust‍ en⁣ matière⁣ de⁣ publicité ⁢du gouvernement‍ contre Google, mais a déclaré que le ministère “devrait y réfléchir”.‍ En novembre 2021, Google a⁣ demandé au ministère⁣ de la Justice de considérer la possibilité d’exiger que Jonathan Kanter, avocat⁣ général adjoint chargé de ⁣l’antitrust, se récuse en raison de ​son travail pour de nombreux détracteurs ‍de Google. Le gouvernement soutient que Google devrait être contraint​ de vendre ⁤sa suite⁣ de ‌gestion des annonces.⁢ Google nie toute faute.‍ Le ministère de la Justice a ‌déposé la plainte en matière de ⁣publicité en janvier ‍à Arlington, en Virginie,‌ avec huit États, et neuf autres États ont​ rejoint en avril. ⁢Bien ⁢que Brinkema ait refusé d’ordonner⁤ la récusation de Kanter, elle semblait sceptique lors d’une ‌audience devant ⁢le tribunal quant à sa participation ⁢et a⁢ ajouté que le ministère‍ de la Justice devrait “faire preuve de sagesse” dans sa décision. En plus⁢ de son ‌moteur de recherche bien⁤ connu, qui est gratuit, Google génère des revenus grâce à ses activités ⁣technologiques ⁢publicitaires.⁤ Le‍ gouvernement accuse Google d’abuser de sa position dominante dans la publicité numérique pour obtenir des ⁤profits plus élevés. Les annonceurs et les éditeurs de sites Web se plaignent du manque​ de transparence de ‌Google⁢ concernant la‍ répartition des ​dépenses publicitaires, notamment la⁤ part revenant aux éditeurs et celle revenant à Google. Par ailleurs,‌ à ‍Washington, D.C., Google se bat contre une plainte antitrust de 2020 déposée par les États-Unis, qui ‌accuse ‌l’entreprise d’utiliser des moyens illégaux pour⁣ rester⁢ en tête ​des ⁣recherches. ‌Le ‍procès ⁣dans⁢ cette⁣ affaire⁢ achève sa première semaine vendredi. ⁢Google nie toute faute dans les deux affaires. Dans l’affaire de la recherche, il soutient que sa position dominante est due à sa grande‍ qualité. Dans⁣ la⁤ technologie publicitaire, il affirme que sa part de marché, 70 %, n’est pas ⁤suffisamment élevée pour⁤ lui conférer un pouvoir de marché et qu’il⁢ n’y a‌ aucune preuve que les⁤ annonceurs ont été lésés en raison du comportement⁢ de Google.

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