Les organisateurs d’un événement de triathlon en prévision des Jeux olympiques de Paris de l’année prochaine ont déclaré mercredi que les conditions étaient réunies pour que les athlètes puissent nager dans la Seine dans les prochains jours, après l’annulation d’un test précédent plus tôt ce mois-ci en raison de la mauvaise qualité de l’eau.
Les derniers tests montrent que la qualité de l’eau est de nouveau conforme aux normes acceptables, a déclaré Christophe Rosa, délégué général adjoint de la délégation olympique et paralympique de Paris à l’Hôtel de Ville de Paris. Il a précisé que la qualité de l’eau était surveillée de manière très rigoureuse, avec des tests automatiques presque toutes les heures ainsi que des tests quotidiens en laboratoire, afin de garantir les meilleures conditions pour que les athlètes puissent concourir en toute sécurité, notamment en ce qui concerne leur santé.
Cet événement fait suite à l’annulation de dernière minute d’une compétition de natation qui devait avoir lieu dans la Seine au début du mois. Les fortes pluies avaient alors provoqué des débordements de déchets non traités, détériorant la qualité de l’eau au point qu’elle ne respectait pas les normes pour la tenue de l’épreuve de la Coupe du monde de natation en eau libre.
Les organisateurs des Jeux affirment que le cours d’eau sera mieux préparé en 2024, car Paris investit massivement dans des projets de gestion de l’eau qui, selon les responsables, réduiront la pollution causée par les tempêtes.
Du jeudi au dimanche, les triathlètes et les para-triathlètes courront au cœur de Paris, nageront au pied du spectaculaire pont Alexandre III du XIXe siècle et de ses statues dorées. Ils pédaleront et courront à travers certains des quartiers les plus prestigieux de la capitale, notamment l’avenue des Champs-Élysées et le long du musée d’Orsay.
Les courses individuelles masculines et féminines se dérouleront sur la distance olympique standard : 1,5 kilomètre de natation, 40 kilomètres de vélo et 10 kilomètres de course à pied.
Brigitte Légaré, responsable du sport au comité d’organisation Paris 2024, a déclaré que l’événement était également un test clé pour la logistique en prévision des Jeux olympiques.




